Quitter l'Italie
Cesser réellement d'être résident fiscal
L'inscription à l'AIRE (registre des Italiens résidant à l'étranger) ne suffit pas : comptent le lieu où vous vivez, celui où se trouvent votre famille et vos intérêts, et les 183 jours (art. 2 TUIR). Pour les citoyens italiens installés dans un pays à fiscalité privilégiée, la loi présume la résidence en Italie sauf preuve contraire.
Lire le guide →Partita IVA : la fermer ou la garder ?
Continuer à travailler depuis l'étranger avec des clients italiens est possible, mais TVA, retenues à la source et cotisations changent : le sort de la Partita IVA (numéro de TVA et d'activité italien) se décide avant le départ.
Lire le guide →J'ai une société : transférer le siège
Transférer le siège ou l'activité à l'étranger peut déclencher l'exit tax sur les plus-values latentes (art. 166 TUIR), y compris pour les entreprises individuelles.
Lire le guide →Revenus, logement et famille en Italie
Retraite et revenus italiens depuis l'étranger
Retraite INPS (sécurité sociale italienne), loyers, dividendes italiens : le lieu d'imposition dépend de la loi italienne et de la convention avec votre pays.
Lire le guide →Logement en Italie en non-résident
IMU (impôt foncier local) et réduction de 50 % pour les retraités, loyers et cedolare secca (impôt forfaitaire sur les revenus locatifs), plus-values en cas de vente.
Lire le guide →Successions et donations entre pays
Biens en Italie et héritiers à l'étranger, ou l'inverse : taux, abattements, conventions et crédit pour les impôts étrangers.
Lire le guide →Revenir en Italie
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